Chaque jour, tu colles des notes de réunion, des mails, parfois des contrats dans ChatGPT, Claude ou Gemini. La plupart du temps, ce n'est pas grave. Mais quand le texte contient le CA d'un client ou une décision confidentielle, ces données partent sur des serveurs américains sans qu'il le sache. Cette matrice de 7 pages te dit, type de donnée par type de donnée, si tu peux passer par le cloud ou si tu dois rester en local.
- Sécurité et confidentialité, ce n'est pas pareil : les outils cloud sont sécurisés, mais tu ne peux pas garantir à ton client que ses données restent chez toi.
- Une matrice de huit types de données : pour chacun, le verdict (cloud, local ou EU), l'outil et la raison.
- Trois questions pour trancher en 30 secondes les cas que la matrice ne couvre pas.
- En cas de doute, c'est local. Un échec coûte la confiance d'un client.
Ce que tu trouves dans la matrice
1. Le vrai sujet : sécurité ou confidentialité ?
Pourquoi ChatGPT, Claude et Gemini ne sont pas dangereux, et pourquoi la vraie question est ailleurs : peux-tu garantir à ton client que ses données ne quittent pas ton environnement de travail ? Avec le test du contrat pour y répondre.
2. La matrice principale
Du brainstorming et du contenu marketing (cloud sans souci) aux comptes-rendus client, contrats, données financières et données médicales (local, avec LM Studio et Mistral 7B). Entre les deux, le cas de la roadmap, de la propriété intellectuelle et du code propriétaire.
3. Les trois questions pour trancher
Des noms ou des chiffres identifiants ? Ton client serait-il fâché ? Es-tu couvert par le RGPD, l'AI Act et tes propres clauses ? La première qui donne un signal clair décide.
4. Le réflexe de Vincent, en transparence
Trois usages, trois réflexes : le cloud par défaut pour tout ce qui n'est pas confidentiel, le local dès qu'un client est en jeu, et Mistral Le Chat hébergé en Europe pour les cas hybrides.